Tous les cuisiniers vous le diront, ce qui sort un plat de l’ordinaire, ce sont les accompagnements. Et le plus connu de ceux-ci reste, sans conteste, la salade. Et la meilleure des salade, c’est celle dont les ingrédients ont été mélangés avec amour et innocence.
Tant qu’on parle d’innocence, sachez que je me pose bien là , au centre de la salade que je fais avec les informations que je lis. Celles que je comprend peu, celles que je ne comprend pas et celles que je pense avoir compris alors qu’en fait… NON.
Je mélange donc sûrement les différents concepts mais je dois avouer que, ce matin, mon cerveau a du mal. Comme les autres jours, mais là , en prime, c’est samedi.
A la recherche d’entreprises versant des dividendes mensuels en vue de me constituer petit à petit un complément salarial de moins en moins négligeable, j’envisage le cas San Juan Basin Royalty Trust et je me penche sur le détail de cette entreprise. Je vois:

On peut donc déduire que c’est un jeune entrepreneur qui se lance seul dans l’aventure. Youpi.
On notera avec plaisir que l’actionnariat est diversifié.
Je vous invite a mémoriser le nombre de parts détenues par Hightower. La tour n’est pas si haute, et pour la suite de mon incompréhension c’est important.
Viennent ensuite les transactions récentes. Vu les dates, je me doit de réviser mes notions de court et long terme ![]()
Plus sérieusement, j’examine le pourcentage de parts détenues par le vendeur et je constate qu’en totalisant toutes les lignes, on arrive à un royal 2% du total détenu. Une broutille par rapport au 4 millions de parts détenues par Alpine.
Un sommet, si je compare avec la tour précédemment citée.
Et c’est là qu’est ma question : Comment se fait-il qu’Alpine, en ne vendant que 2% de ses parts, ne figure pas dans la liste des institutionnels alors qu’Hightower s’y trouve avec une part 20x plus petite ?






